Ses travaux parallèles
sur les carrières de pierre et sur les mégapoles
comme Tokyo l'ont amené à réfléchir
sur les fondements et la structuration des villes
modernes. Il met ainsi en évidence à
la fois la coupure mais aussi le lien entre naturel
et artificiel.
Noaya nous rend également compte de son travail
qu'il a réalisé à Arles au
début de l'année 2003, commande de
la Délégation aux arts plastiques
du Ministère de la Culture et de la Communication,
et des Rencontres d'Arles.