«
Il n’y a que Vincente Minelli
qui savait faire des films couleurs
! »
Sa
jeunesse, il l’a faite à
Marseille. Et bien avant Guédidian,
il y prend le goût du cinéma.
Celui, qui en 1948, fonde avec André
Bazin, Jacques Doniol-Valcroze, Alexandre
Astruc, René Clément,
ainsi que Pierre Kast, un ciné-club
d’avant-garde « objectif
49 » (dont, Jean Cocteau est
le président) :celui-la même
qui sera le berceau de la nouvelle
vague. Scénariste d’abord,
puis réalisateur, on se souviendra
de « Cousin, cousine »
dont le record de spectateurs aux
États-Unis ne sera battu que
bien plus tard par le film de Jean-Pierre
Jeunet : « Le fabuleux destin
d’Amélie Poulain ».
Il avait rencontré Serge Assier
au festival de Cannes. « Ce
que j’aime chez lui, c’est
son regard décalé, sa
manière de poser son objectif
un peu à côté
». Ils se retrouvent aujourd’hui
tous les deux dans leur ville de Marseille.
Mais cette fois-ci c’est Serge
Assier qui fait son cinéma
! |