Edito ...

La France en rupture ou rupture de la France, l’avenir nous le dira. En tout cas, 3declic magazine lui a un numéro 16 et donc un présent ! Merci aux internautes qui continuent de nous suivre entre 35 et 45000 chaque mois. Avec l’affaire "clearstream"on a fait récemment un gros plan sur le Grand Duché du Luxembourg. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt, le Luxembourg c’est désormais le lieu de toutes les cultures européennes, comme nous le démontre les 61 % d’étrangers qui vivent en sa capitale. Elle est la capitale européenne 100 % transfrontalière et 100 % surprenante. Son programme est agencé autour de la thématique forte des migrations, du dépassement des frontières et des coopérations culturelles. Ce sont des friches industrielles transformées en lieux d’art, comme le sont les rotondes des chemins de fer luxembourgeois, les aciéries, les moulins ; mettant en valeur aussi bien des artistes comme Sophie Calle ou Frank Gehry  et le toujours très britannique Martin Parr pour une rétrospective de ses ballades à travers l’Europe. Invité par sa directrice, le magazine 3declic a passé aussi un grand moment avec la fondation Henri Cartier Bresson, son lieu, ses expos et son prix. Si la poésie était un tank, René Char en serait l’avant-garde. Clin d’oeil, la sortie du livre "travaux communs"du poète René Char et Serge Assier notre ami sans compter les textes de Jean Andreu, Fernado Arrabal, Michel Butor et Jean Roudeau.  Toujours polyglotte puisqu’on a de l’allemand avec Robert Garcia, coordinateur général des expositions du Luxembourg, de l’arabe avec Raed Bawayah, la sempiternelle langue anglaise et Bernard plossu qui parle toutes les langues de la photographie. Comme on dit à la radio, coup de coeur, coup de boule ! Le coup de coeur pour « les Fatals Picards » et leur album « Pamplemousse mécanique » chez Warner musique. On surfe sur la vague de deux titres « Mon père était tellement de gauche » et « Et puis merde, je vote à droite ! ». Mais aussi les Wriggles et Cocorosie. Coup de boule (nous aussi on aime Zidane), pour certains « intermédiaires d’évènements » qui préfèrent toujours  le chic  de quatre lignes dans un quotidien national que la réalité de la fenêtre ouverte sur le monde pour des dizaines de milliers d’internautes sur un portail Internet. Et pendant ce temps-là, ami, entends-tu le vol noir des couteaux qu'on affûte au parti de la rose ?  Ne demande pas pour qui Ségolène le glas ?